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mercredi 28 avril 2010

Raymond Bergerot

Poéte Sétois

J'aime ces "animots"
qui creusent des galeries
dans la riche terre de notre langue mère.
Ces petites taupes insolentes
bossellent les gazons et dérangent l'agencement
de nos jardins a la francaise

Il faut aimer le langage pour en jouer
comme le lionceau joue avec la lionne
sans crainte

Les "animots" frondeurs
nourris des racines de la langue francaise
soufflent et crécellent dans les profondeurs
pour animer les graines qui donneront des fleurs

Révés et enfantés,idiots ou idiomatiques,
ils ergotent et argotent,
et jargonnent parfois comme des papas d'oie
mais respectent toujours la langue nouriciere
dont tendrement se moquent

Jeunes écoliers,d'ici ou d'ailleurs,
faites du francais,votre ordinaire,
car sa chair aux aromes de cepe et de groseille
exhale aussi des parfums de rahat-loukoum
et parfois des gouts de papaye ou de canard laqué.

Aimez son orthographe,dont chaque mot se pare,
comme vous les filles de vos plus beaux atours,
vous aussi les gars avec un anneau a l'oreille
et des pantalons trop grands meme pour le grand frere.

Alors, sans animosité,vous pourrez joliement,
entre freres et soeurs jouer hardiment
avec les "animots" et faire de la vie une vraie poesie.

Raymond Bergerot "les animots" dans le recueil: Pluriels

dimanche 18 avril 2010

mardi 6 avril 2010

samedi 20 mars 2010

Portrait



Portrait d'une personne trés sympathique récemment rencontrée

mercredi 17 mars 2010

Réeducation!!!



Il sculpte son corps comme il sculpte le marbre!!!!Cet été a La grande motte il sera fin prét!!!















Le printemps n'est plus si loin!!


















A la suite de petits ennuis de santé j'ai du faire de la réeducation l'occasion etait bonne pour faire quelques photos

samedi 27 février 2010

L'homme et la mer





























Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais a plonger au sein de ton image;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets;
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, O frères implacables!


Charles Baudelaire

dimanche 21 février 2010

Contraste


PHOTO PRIMEE AU 36 ° SALON PHOTOGRAPHIQUE NATIONAL OBJECTIF IMAGE
http://photos.blogs.liberation.fr/vosphotos/2009/10/contraste-.

vendredi 19 février 2010

No comment




"Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous..."
Louis Pauwels

jeudi 18 février 2010

mercredi 17 février 2010

mardi 16 février 2010

samedi 13 février 2010

Le bistrot



Hélas ! il ne pleut
Jamais du gros bleu
Qui tache
Qu'ell's donnent du vin
J'irai traire enfin
Les vaches
Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine...

Georges Brassens

mercredi 10 février 2010